Edito
Les programmations partagées, entendues comme la proposition faite à des non-professionnels de choisir une partie des spectacles ou concerts qui seront montrés au public, ont le vent en poupe. Elles font actuellement l’objet d’expérimentations par un certain nombre de lieux de culture
(musique, théâtre) qui souhaitent mettre en pratique les droits culturels ou ouvrir leurs outils aux habitants.
Cette pratique de programmation partagée charrie cependant son lot de questions : professionnelles, politiques, institutionnelles ou d’ordre plus pragmatiques.

